chaque semaine une nouvelle filmique
à partir d’archives personnelles réalisées au smartphone entre 2005 et 2025 souvent en marge de repérages damien odoul livre ici ses ultimes travaux dans lesquels l’idée du fragment devient la matière d’une expérimentation cinématographique a posteriori
ni fiction ni documentaire des étiquettes qu’il a toujours réfutées damien odoul retrouve ici une épure formelle et hybride structurée autour de la règle des trois unités non pas dans l’esprit d’un filmeur mais dans celui d’un regardeur qui cherche à disparaître dans ce qu’il voit




